Quelques mois après la Touring, Moto Guzzi étoffe un peu plus la panoplie de sa California en lui donnant une version Custom. Pour se démarquer de ses concurrentes, la belle italienne met l’accent sur deux choses, le style et la conduite.
Moto Guzzi étonnait en fin d’année avec sa nouvelle California radicalement différente de ses ainées. En effet, tout en maintenant ses fondamentaux mis en place il y a 40 ans, la marque italienne en révolutionnait le design et la conduite.
Fort de ce succès d’estime avec sa Touring, Moto Guzzi en propose une version Custom. Le confort et la praticité sont mis en retrait au profit du style et du pur plaisir de conduite. De très nombreux points communs unissent ces deux Calif : le bicylindre transversal de 1.400 cm3 avec son système de maintien amorti, le cadre, le réservoir, les garde-boues, le phare, l’ensemble des aides électroniques, etc.
De nombreux accessoires disparaissent pour faire de cette California Custom une machine au dessin soigné, épuré, et dynamique loin de l’image « pépère » qui colle à la peau de la marque. Moto Guzzi ose la différence ! Sa conduite, ses lignes ou encore son moteur, tout s’accorde sur cette California ultra-moderne pour faire tourner toutes les têtes et partager son univers au guidon.
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Un style fondamentalement différent
La California 1400 Touring n’avait plus grand chose de commun avec ses ancêtres en dehors de la catégorie. La Custom s’en détache davantage encore même si les deux machines partagent beaucoup d’éléments. On retrouve l’importante fourche de 46 mm avec les étriers de freins radiaux Brembo. Les jantes à bâtons sont noires avec ici, le nom de « Moto Guzzi » inscrit sur les bords en rouge vif. La grande optique avec ses feux diurnes à LED est mise en exergue avec la disparition des projecteurs latéraux.
Devant les yeux, il n’y a plus de pare-brise ni même un saute-vent disgracieux. Seul le grand compte-tours qui intègre l’ordinateur de bord nous sépare du paysage qui défile. L’afficheur numérique identique aux deux California est très complet avec la consommation moyenne, la température de l’air, la jauge, l’heure, l’indicateur du contrôle de traction (3 niveaux et Off), les modes de conduites (Tourisme, Sport et Pluie), etc.
L’affichage se commande d’un doigt depuis le guidon gauche. Avec le pouce droit, on actionne le régulateur de vitesse et les différents modes de conduite. L’ergonomie est réussie puisque tout se fait sans devoir lâcher le guidon. Pour le style et la conduite, celui-ci est plus bas et moins large sur la Custom que sur la Touring.
Le réservoir qui permet de contempler les chromes du moteur transversal est identique en dehors du liseré blanc qui disparaît. L’arrière de la machine est par contre totalement différent même si le large garde-boue qui coiffe le pneu de 200 avec ses feux verticaux et clignotants à LED est repris.
L’imposante selle Touring cède sa place à une selle plus fine qui épouse la forme du garde-boue en étant effilée sur l’arrière. Pour le passager, le résultat est nettement moins bien mais à l’œil, c’est parfait.
Pour plus de sportivité, la California Custom est équipée d’amortisseurs réglables en précharge et détente qui permettent aussi de légèrement rehausser la poupe. Leurs réservoirs séparés sont étonnamment liés par une durite en « liberté ». On regrette en revanche que les marche-pieds ne soient pas remplacés par des repose-pieds avancés ou médians plus classiques pour le design et pour la conduite.
Une ambiance au guidon
La motorisation, la boîte de vitesses à 6 rapports et la transmission par cardan sont identiques aux deux « Calif », tout comme les caractéristiques du châssis à l’exception des amortisseurs.
Le bicylindre quattrovalvole de 1.400 cm3 délivre une puissance de 96 chevaux à 6.500 tr/min et un important couple de 120 Nm à 2.750 tr/min. Le couple de renversement semble plus présent que sur la Touring lorsqu’on presse le démarreur. Sans doute que les 19 kilos de moins sur la Custom changent un peu la donne.
C’est entre 2.500 et 6.000 tr/min qu’il faut maintenir le régime moteur pour en profiter au mieux. Dans cette plage d’utilisation, il reprend sans faillir et permet de limiter l’usage du sélecteur tout en gardant un bon rythme.
Même s’il n’y a aucune protection sur ce custom, le guidon plus bas et moins large offre une position plus facile pour garder une bonne allure sur les petites routes. Les changements d’angles sont aisés, le placement précis et la stabilité au rendez-vous.
Le point noir est la garde au sol qui est un peu améliorée d’après les dires de Moto Guzzi mais toujours très limitée. Ce n’était pas un réel handicap pour la Touring, mais pour la Custom il faut reconnaître que c’est particulièrement frustrant lorsqu’on se laisse emporter par l’ambiance au guidon. Les tampons en plastique frottent vite, juste avant que les supports ne le fassent à leur tour en relevant la moto.
Des repose-pieds normaux même avancés auraient sans doute amélioré ceci contrairement aux marche-pieds peu adaptés à cette machine dynamique.
Une conduite moderne
On apprécie en revanche le freinage équipé de l’ABS aussi agréable qu’efficace. Les étriers radiaux à l’esprit « racing » qui semblaient décalés sur la Touring ne jurent pas sur ce Custom. De même la disparition du freinage couplé avant/arrière n’est pas aussi regrettée.
En revanche, avec ce frein avant incisif et un frein arrière qui l’est nettement moins en comparaison, le pilote habitué aux customs doit changer ses habitudes en sollicitant davantage le frein avant. On freine comme au guidon d’une moto classique et pas comme sur un custom.
Enfin, les 3 modes de conduite changent nettement la réactivité de la machine. Le mode Sport (Veloce) est plus réactif lorsqu’on tourne vivement la poignée dans un sens ou dans l’autre. Le mode Tourisme (Turismo) permet d’enrouler vite et bien, avec onctuosité sans brutalité, grâce à une certaine inertie lorsqu’on relâche la poignée. Le Pioggia est uniquement destiné aux jours de pluie avec 20% de puissance en moins et ne présente que peu d’intérêt.
La California Custom, en dehors du freinage où le frein avant doit être privilégié, est un custom qui se prend en main avec une grande facilité. On trouve rapidement ses marques, il ne reste alors qu’à profiter de l’ambiance.
Bilan
L’arrivée de la nouvelle California 1400 Touring était une révolution esthétique et dynamique dans l’univers Moto Guzzi, cette déclinaison Custom en est une autre. En dehors du style et de quelques accessoires, ces deux machines partagent tout.
La California Custom met en avant l’ambiance au guidon, portée par le tonitruant V-Twin de 1.400 cm3 et servie par une partie cycle rassurante dans la catégorie. Si sur les grands axes, le sixième rapport overdrive permet de cruiser tranquillement, la California Custom donne aussi le sourire en ville ou sur le réseau secondaire avec sa rigueur et son moteur.
Seules deux contrariétés sont présentes : la garde au sol trop réduite avec des supports qui relèvent malheureusement rapidement la moto, et une consommation qui se stabilise non loin des 10 litres aux 100 km. Certes pour la consommation, nous ne sommes plus sur un Tourer qui par définition doit voyager loin. La faible garde au sol est en revanche contrariante sur ce custom dynamique.
Quoi qu’il en soit, la California Custom apporte une différence dans l’offre des customs toutes marques confondues, par son design et par sa conduite. L’agrément est là, les regards curieux aussi qui se retournent sur son passage et au guidon, seul Moto Guzzi vous permet de contempler le paysage qui se reflète dans les culasses chromées… c’est totalement inutile mais tellement unique.
La California Custom est disponible à 17.350 euros en noir ou gris (très joli coloris), uniquement avec l’ABS, soit 2.000 euros de moins que la Touring.
LES PLUS :
– Un style très remarqué
– Le dynamisme du V-Twin
– La facilité de prise en main
LES MOINS :
– La garde au sol très limitée
– La consommation élevée
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L’écrit initial se veut rendu du mieux possible. Au cas où vous décidez de mettre à disposition des informations complémentaires à cet article sur le sujet « Passion Moto Guzzi » vous pouvez adresser un message aux coordonnées indiquées sur notre site. Le site motoguzzi-club.fr a pour destination de fournir différents posts autour du thème Passion Moto Guzzi publiées sur le web. motoguzzi-club.fr vous propose cet article qui aborde le sujet « Passion Moto Guzzi ». Connectez-vous sur notre site internet motoguzzi-club.fr et nos réseaux sociaux dans l’optique d’être informé des prochaines publications.








« La belle histoire » un site créé par Roland Vedeau à la gloire de Moto Guzzi. Sur son site Roland aidé de son complice Sergio et des membres de la Sduredia Guzzi, vous présente, non seulement l’histoire de cette grande marque, mais aussi presque tous les modèles de Moto Guzzi fabriqués entre 1921 et 2002.


La nouvelle California ne partage plus rien avec les précédentes générations.
Le bouton « mode » au commodo gauche permet de sélectionner les différentes informations à afficher. Le droit donne accès au régulateur de vitesse et au mode de conduite en appuyant sur le bouton du démarreur. Des liserés blancs ornent
Dessous,
Au cœur de la Calif, l’incontournable V-Twin transversal Quattrovalvole (4 soupapes par cylindre) est porté à 1.400 cm3 par une augmentation de sa course. Avec cette cylindrée, il annonce 
Nous n’avons pas pu vérifier sa stabilité à haute vitesse sur autoroute faute d’y poser les roues, mais une fois inscrite dans une courbe rapide,
Sur les routes empruntées lors de cet essai, en bord de mer et en ville, l’amortissement s’est montré efficace et confortable.
Le premier permet d’avoir plus de répondant à l’ouverture des gaz et un frein moteur plus important dans le relief par exemple. Le second convient parfaitement pour tenir une allure régulière grâce à une plus grande inertie à la coupure des gaz sans devoir jouer de la boîte. Le régime moteur baisse doucement pour profiter du paysage sans vous malmener sur de petites irrégularités et le bicylindre s’avère un peu plus onctueux à la remise des gaz.
La Moto Guzzi California aurait pu se contenter d’adopter le moteur 1200 8V de la plupart des modèles de la gamme, mais non. Même si le V-Twin 1400 en partage la plupart des technologies,
En dehors de ce point et des grandes valises qui n’accueillent pas un Jet malgré leurs volumes, mais aucun Tourer ne le fait ou presque,
La nouvelle California ne partage plus rien avec les précédentes générations.
Le bouton « mode » au commodo gauche permet de sélectionner les différentes informations à afficher. Le droit donne accès au régulateur de vitesse et au mode de conduite en appuyant sur le bouton du démarreur. Des liserés blancs ornent
Dessous,
Au cœur de la Calif, l’incontournable V-Twin transversal Quattrovalvole (4 soupapes par cylindre) est porté à 1.400 cm3 par une augmentation de sa course. Avec cette cylindrée, il annonce 
Nous n’avons pas pu vérifier sa stabilité à haute vitesse sur autoroute faute d’y poser les roues, mais une fois inscrite dans une courbe rapide,
Sur les routes empruntées lors de cet essai, en bord de mer et en ville, l’amortissement s’est montré efficace et confortable.
Le premier permet d’avoir plus de répondant à l’ouverture des gaz et un frein moteur plus important dans le relief par exemple. Le second convient parfaitement pour tenir une allure régulière grâce à une plus grande inertie à la coupure des gaz sans devoir jouer de la boîte. Le régime moteur baisse doucement pour profiter du paysage sans vous malmener sur de petites irrégularités et le bicylindre s’avère un peu plus onctueux à la remise des gaz.
La Moto Guzzi California aurait pu se contenter d’adopter le moteur 1200 8V de la plupart des modèles de la gamme, mais non. Même si le V-Twin 1400 en partage la plupart des technologies,
En dehors de ce point et des grandes valises qui n’accueillent pas un Jet malgré leurs volumes, mais aucun Tourer ne le fait ou presque,



Site en allemand, qui parait en construction depuis bien longtemps, d’un moto club gay de la région de Cologne
Le Freizeit Motor Sport Gemeinschaft (FMSG). Site en langue allemande des motards gays de Stuggart
Le site de la BGMC/Knalpijp, un moto club gay belge qui a comme principale but l’organisation d’activités moto sur base d’ initiatives volontaires. Peuvent devenir membre de ce club gay, les hommes, les femmes, les bi et les « gay-friendly ». Pour contacter BGMC Knalpijp
Moto club gay de la région du comté de Philadelphie avec des membres de Pennsylvanie, du New Jersey, et des membres associés originaires de la côte est des Etats-Unis. Ce site est en langue anglaise.





Ce site la CAMA (Confrérie des Amateurs de Motos Anciennes) est celui des amateurs de la marque Alcyon et, plus généralement, de motos anciennes, qui ont le désir de s’aider mutuellement. A noter que Gilles son webmaster s’est passionné pour la marque Alcyon aprés avoir eu un coup de coeur pour un Alcyon 100cc de 1931 découvert tout à fait par hasard à l’état d’abondon et ce dans triste état. 







Le site « Les motos GIMA » vous propose un voyage original avec pour thème central la marque de motos GIMA. A partir de sa passion de jeunesse, Pierre son concepteur a rassemblé beaucoup d’informations originales liées à cette marque, aux années 50 et à l’Auvergne, terres d’origine de cette marque. Prenez le temps de vous y promener, vous ne le regretterez pas. »
Le BOCF, Bol D’or Club de France s’adresse à tous les possesseurs de CB Honda à moteur à double arbre à came en tête, (DOHC) quel que soit le modèle ainsi qu’à leurs passagers.


















