

Publié: 6 Janvier 2023 à 12h53
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Des malus plus bas et plus durs
Depuis le 1er janvier, le seuil de déclenchement du malus est abaissé à 122 g/km, contre 127 l’an dernier. La courbe reste exponentielle, avec une zone sous les 1 000 euros jusqu’à 145 g, avant de s’envoler jusqu’à 50 000 € pour les motorisations à plus de 226 g. À noter que le malus CO2 pourra être alourdi par le malus au poids qui intervient à hauteur de 10 €/kilo à partir de 1 800 kilos, dans la limite de 50 000 €.
Les familles nombreuses bénéficient toujours d’un abattement de 20 g de CO2 et 200 kilos par enfant.
Des bonus sous conditions
Pour inciter à l’achat de voitures électriques dont les tarifs ne cessent d’augmenter, le bonus est passé à 7 000 € (ou 27% du prix) pour les particuliers dont le revenu de référence est inférieur à 14 089 € par part (un adulte compte pour 1, un enfant pour 0,5 ou pour 1 à partir du troisième). Pour les autres, le bonus descend à 5000 €. Quelle que soit la situation fiscale, le véhicule ne peut pas coûter plus de 47 000 € avant déduction.
Des primes contre la déprime
100 € pour le carburant. Pour remplacer les 10 centimes/litre, le gouvernement offre 100 € aux particuliers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 14 700 € par part. Par rapport au kilométrage moyen, la somme est à peu près équivalente. Deux conjoints peuvent en bénéficier s’ils n’utilisent pas la même voiture. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site impots.gouv.fr, d’entrer les données de la carte grise et d’attester sur l’honneur de son éligibilité.
100 € pour se mettre au covoiturage. L’autosolisme, nouveau fléau à combattre ? Comme remède, l’État offre 100 € à qui se lancera dans le covoiturage via un opérateur agréé, genre Blablacar Daily, et réalisera dix trajets en trois mois, sur une distance inférieure à 80 km.
En septembre, la métropole lilloise va aussi verser 2 € par trajet aux automobilistes qui n’emprunteront pas l’A1 ou l’A23 avec leur véhicule aux heures de pointe, dans la limite de 80 € par mois.
Ce sera pareil mais plus cher
Les assurances. Après deux années de stabilité, les tarifs repartent à la hausse, entre 2 et 5 %, conséquence d’une reprise de la circulation, du coût des pièces et de la valeur croissante des prix des voitures neuves. Selon Assurland, le coût moyen s’élevera à 630 € par an et même 1 255 € pour les 18-25 ans. L’année devrait aussi voir la disparition de la carte verte des pare-brise.
Les péages. Au 1er février, les opérateurs relèveront leurs tarifs de 4,75 %, ce qui portera un Lille – Paris à 18,12 €. Ceux qui effectuent un même trajet dix fois par mois auront droit à 40 % de remise au lieu de 30 %. Et 5 % en prime si c’est avec une voiture électrique.
Le cheval fiscal. Il passe de 33 € à 34,50 € dans les Hauts-de-France.
Les motos sous contrôle
Après un long feuilleton, le contrôle technique des deux-roues doit être lancé début juin. Moyennant une cinquantaine d’euros, il consistera en une inspection visuelle.
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