L’association des trois aviateurs

Quant à Giovanni Ravelli, il aura la tâche de faire briller les machines en compétition. Malheureusement, ce dernier perdra la vie dans un accident d’avion à la sortie de la guerre. L’aigle, toujours emblème de la marque, est une référence à l’aviation et un hommage à l’aviateur disparu.
Malgré les coups durs et la tragique disparition de leur associé, Giorgio Parodi et Carlo Guzzi tiennent bon. Bientôt, la famille Parodi va venir soutenir leur projet en apportant des fonds qui serviront à la création d’un atelier à Mandello del Lario au bord du lac de Côme, là où l’usine se situe aujourd’hui encore.
L’esprit sportif des premières productions

Pour la grande série, Guzzi conçoit la Normale semi-culbutée mais la marque est dotée d’un esprit sportif et va se tourner vers la conception des C2V et des C4V.
Pendant un temps, Guzzi s’essayera à de nombreuses autres architectures moteur : 3 cylindres en ligne, bicylindre en V, 4 cylindres en long à cardan et même un V8 dont la mise au point ne sera jamais vraiment achevée.Toutefois, ce sera à des monos horizontaux que reviendront la plupart des victoires entre 1921 et 1957. La marque à l’aigle se fait remarquer et triomphe avec 3330 victoires toutes compétitions confondues, 14 titres mondiaux de vitesse, 22 records mondiaux et 11 victoires au Tourist Trophy de l’Ile de Mann.
Le renouveau de Moto Guzzi

Massive, la V7 est une grande routière qui connaîtra un beau succès commercial aux USA. Elle sera déclinée en 750 et 850 avant de donner naissance à une légende, la California.
Carcano, parti à la retraite, sera remplacé par un nouvel ingénieur maison Lino Tonti qui fera bien vite preuve d’un certain génie. Il reprendra à son compte les préceptes de Carlo Guzzi en son temps, c’est-à-dire l’abaissement du centre de gravité, l’amélioration des performances et la priorisation de la tenue de route. Tonti remplacera la dynamo trop haute par un alternateur en bout de vilebrequin et concevra un cadre démontable qui enserra au plus près le moteur de la V7 ce qui engendrera la moto considérée comme la plus belle du début des années 70 : la V7 Sport.
Des hauts et des bas
En 1974, la marque connaît une période difficile et tombe sous les mains de De Tomaso, propriétaire de Benelli. Ce dernier entend réduire la gamme de Moto Guzzi et opère des changements majeurs en fournissant notamment à la marque des blocs quatre cylindres d’origine Benelli qui feront que les motos Guzzi seront boudées par le public. Ce fut quasiment la mise en sommeil de la marque jusque dans les années 90 où sortent la Daytona, la Centauro, la 1100 Sport et la V11.

En 2004, Piaggio reprend la marque qui vient enfin de renouer avec le succès. La Griso voit bientôt le jour sous un design novateur. Sa qualité de construction et son allure toute italienne vont donner à Moto Guzzi un nouvel élan.
Récemment, la marque a dévoilé une nouvelle version de la California avec la Touring 1400.
Plus d’informations sur Moto Guzzi
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